Je ne sais plus s’il était tard hier ou tôt ce matin, mais je me souviens t’avoir écris ces mots. La peur de ta réaction m’a empêchée de te les envoyer, alors je les publie ici. Tu les liras peut-être.
“A,
Tu sais, je t’aimais. Je t’aimais comme je n’avais jamais aimé et comme je n’aimerai plus. L’amour que je te portais, on ne le ressent qu’une seule fois dans sa vie. C’est le genre d’amour qui laisse des traces indélébiles et des cicatrices qui ne se referment jamais.
Tu as probablement tourné la page, mais sache que ce n’est pas mon cas. Je n’arrive pas à laisser entrer quelqu’un dans ma vie depuis toi. Je n’ai plus assez de place, ni dans ma tête, ni dans mon cœur. Je me cache derrière des excuses bidons quand ça ne fonctionne pas avec un homme alors que la vraie raison je la connais, c’est toi. Tu as débarqué dans ma vie sans que je m’y attende, tu m’as fait vivre la plus belle des histoires d’amour, tu m’as fait du mal, je t’en ai fait aussi. J’ai cru pouvoir passer à autre chose, je me suis trompée. Il n’y a pas de place pour un autre que toi.
Quand je vois des photos de vous deux j’ai le cœur qui se serre, la fille souriante et amoureuse sur ces photos, ça devrait être moi. Elle a ce que j’ai perdu : toi.
Je pense que tu es heureux, je l’espère en tout cas. Sache juste que je suis là, à attendre un signe de toi. Un signe qui me donnerait de l’espoir et qui me rendrait mon bonheur.
Je t’aime, pour toujours.
E.”